Un petit mot sur la titularisation des professeurs des écoles.
Pendant la formation (PE2) les stagiaires doivent satisfaire à trois volets d'évaluation:
- l'évaluation du stage sur le terrain (deux visites par stage, l'une par un professeur d'IUFM, l'autre par le maître formateur référent, seules les évaluations du dernier stage sont prises en compte par l'IUFM pour la validation de la formation, les autres sont consultées en cas de doute)
-l'évaluation de la formation théorique sous forme de productions écrites et présentations orales (5 en tout: enseigner une langue vivante à l'école; élaborer un projet pédagogique incluant un partenariat; maîtriser la polyvalence; connaître l'école, ses réalités, ses valeurs; enseigner la langue française à l'école)
-le mémoire professionnel qui fait l'objet d'une soutenance.
Au vu de ces trois volets, l'IUFM procède la validation de la formation, avec ou sans mention (dans mon cas, bizarrement, les deux cases ont été cochées, mais ce n'est pas la seule étrangeté de mon dossier)et propose la titularisation du stagiaire au jury académique.
Si le jury, présidé par l'inspecteur d'académie et composé d'inspecteurs, de directeurs d'écoles d'application et de représentants de l'IUFM, estime qu'il y a un doute sur les capacités d'un stagiaire, il peut suspendre sa décision et imposer une visite de contrôle, menée par un des inspecteurs présents. Dans mon cas, rien dans le dossier ne justifiait la première visite de contrôle, ultérieurement expliquée par le rectorat en ces termes: "en raison de ses nombreuses absences" (à savoir mes quatre semaines de suites de couches pathologiques, et quatre jour de maladie). Pour la deuxième visite de contrôle, à l'issue de mon renouvellement le jury n'a pas non plus fourni de motif, et le rectorat ne s'en est pas expliqué depuis.
C'est également au jury académique qu'il incombe d'accorder ou non le redoublement d'un an (qu'on appelle renouvellement) aux stagiaires qu'il estime nécessaire de former davantage.
C'est enfin au jury, s'il décide de ne pas titulariser un stagiaire, de proposer son licenciement au Recteur, qui l'entérine.
Le jury est souverain dans le sens qu'il est interdit de contester sa décision. Ses délibérations sont secrètes. Ces deux particularités font de la "souveraineté du jury" un argument de choix pour opposer une fin de non recevoir à toute tentative de discussion.
Pendant la formation (PE2) les stagiaires doivent satisfaire à trois volets d'évaluation:
- l'évaluation du stage sur le terrain (deux visites par stage, l'une par un professeur d'IUFM, l'autre par le maître formateur référent, seules les évaluations du dernier stage sont prises en compte par l'IUFM pour la validation de la formation, les autres sont consultées en cas de doute)
-l'évaluation de la formation théorique sous forme de productions écrites et présentations orales (5 en tout: enseigner une langue vivante à l'école; élaborer un projet pédagogique incluant un partenariat; maîtriser la polyvalence; connaître l'école, ses réalités, ses valeurs; enseigner la langue française à l'école)
-le mémoire professionnel qui fait l'objet d'une soutenance.
Au vu de ces trois volets, l'IUFM procède la validation de la formation, avec ou sans mention (dans mon cas, bizarrement, les deux cases ont été cochées, mais ce n'est pas la seule étrangeté de mon dossier)et propose la titularisation du stagiaire au jury académique.
Si le jury, présidé par l'inspecteur d'académie et composé d'inspecteurs, de directeurs d'écoles d'application et de représentants de l'IUFM, estime qu'il y a un doute sur les capacités d'un stagiaire, il peut suspendre sa décision et imposer une visite de contrôle, menée par un des inspecteurs présents. Dans mon cas, rien dans le dossier ne justifiait la première visite de contrôle, ultérieurement expliquée par le rectorat en ces termes: "en raison de ses nombreuses absences" (à savoir mes quatre semaines de suites de couches pathologiques, et quatre jour de maladie). Pour la deuxième visite de contrôle, à l'issue de mon renouvellement le jury n'a pas non plus fourni de motif, et le rectorat ne s'en est pas expliqué depuis.
C'est également au jury académique qu'il incombe d'accorder ou non le redoublement d'un an (qu'on appelle renouvellement) aux stagiaires qu'il estime nécessaire de former davantage.
C'est enfin au jury, s'il décide de ne pas titulariser un stagiaire, de proposer son licenciement au Recteur, qui l'entérine.
Le jury est souverain dans le sens qu'il est interdit de contester sa décision. Ses délibérations sont secrètes. Ces deux particularités font de la "souveraineté du jury" un argument de choix pour opposer une fin de non recevoir à toute tentative de discussion.
interesting, isn't it?
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